Les associations de Genève-Cliniques et de Vaud-Cliniques regroupent 18 établissements privés qui emploient plus de 4'000 collaborateurs. Ces établissements totalisent plus de 300'000 journées patients (nuitées, source : statistiques 2007). Leurs prestations, à des prix concurrentiels, répondent à une demande qui soulage sensiblement les établissements publics et les coûts à la charge des cantons.
Clinique La Métairie Nyon
Les cliniques membres en chiffres (2007) :
Nombre de lits : 744
Journées patients (nuitées) : 165’744
Hospitalisations de moins de 24 heures : 17’544
Cas ambulatoires : 132’273
Nombre de naissances : 750
Nombre d’employés : 2’050
Taux d’occupation annuel moyen : 65%
Produit brut : 328,7 millions Sfr
Précédentes campagnes d’information et de sensibilisation
L’engagement au service d’une conviction
Les associations
Vaud-Cliniques et
Genève-Cliniques unissent leurs efforts depuis 2007 en faveur de l’assurance complémentaire d’hospitalisation, seul moyen (hormis un paiement complet au frais de l’assuré) d’accéder au secteur privé, qu’il s’agisse de cliniques privées ou, par ailleurs, de divisions privées dans des établissements
publics.
Cet engagement commun s’explique par la conviction profonde des membres des deux associations que la Suisse doit pouvoir disposer d’un système de santé libéral, notamment en matière de libre choix de médecin. Les principaux thèmes des précédentes campagnes d’affichage ont porté sur les conséquences d’une perte de ces libertés et valeurs fondamentales qui doivent accompagner l’exercice d’une médecine libérale. Les arguments portaient notamment sur les restrictions prises par les autorités politiques, en raison des coûts de la santé, en vue de restreindre ce libre choix.
Aujourd’hui, dans un contexte économique où prévaut une inquiétude certaine en matière d’emploi et de pouvoir d’achat, Vaud-Cliniques et Genève-Cliniques ont mis l’accent de la campagne 2009-2010 sur le prix de l’assurance complémentaire, afin d’encourager la population à conserver celle-ci, voir même à y souscrire pour mieux appréhender les lendemains de crise.